Bienvenue sur le wiki de Nuit debout, nous sommes le 1790 mars.




Villes/Saint-Quentin-en-Yvelines/16 avril 2016

From NuitDebout
Jump to: navigation, search

Avant de commencer à débattre, prendre la parole, instauration d'un temps de parole par personne et par intervention : 3 minutes.

Pourquoi sommes-nous là ? (prise de parole)

- Problème de démocratie (y compris dans les initiatives de démocratie participative mises en place par des pouvoirs locaux) => désir de rappel sur ce problème - Avec la Nuit Debout SQY, possibilité de s'exprimer et de partager sans forcément aller à Paris, convergence des luttes à Paris comme en banlieue. Cependant, la Nuit Debout n'est pas la finalité de la lutte mais un moyen - Trouver des objectifs communs, développer un format qui permet à tous de s'exprimer - Désir d'actions (type Occupy Société Générale, occupation de locaux du MEDEF) - Se détacher des étiquette, partis et syndicats et échanger ensemble - Ne pas seulement occuper une place mais mener des actions concrètes (par exemple : éducation populaire)

Présentation de l'organisation de Nuit Debout à République par des membres de commissions appartenant à cette antenne du mouvement

Idées proposées (prise de parole)

- Créer des commissions en fonction des besoins du mouvement (logistique, communication...) - Se concentrer avant tout sur la loi travail, l'expliquer et par la suite, développer des alternatives - Organiser une commission campement et trouver un lieu pour établir ce campement - Mettre en place un système pour reconnaitre les personnes mobilisées (pinces à linge et petite étiquette avec le nom de la commission dans laquelle se trouve la personne) - Organiser des Nuits Debout itinérantes - Mise en place d'un micro ouvert tous les jours et d'une grosse AG tous les samedi à 18h - Aller vers les autres, ne pas faire que de l'entre-nous - Sensibiliser les gens sur les idées collectives, les actions à mettre en avant - Permettre à des personnes qui ont vécu des situations difficiles en entreprise (ou à cause de la situation économique/sociale) - Se désolidariser des partis et syndicats et privilégier la diffusion du mouvement partout (entreprises, lycées, universités, petites villes où l'information sur le mouvement n'est pas facile) - Proposer à des gens externes au mouvement de prendre parole, de s'exprimer - S'intéresser aux questions plus larges que celles de la loi travail ou de la précarité (remettre en cause le système tout entier, la centralisation, etc) - Aller dans des espaces où il y a plus de brassage au niveau de la population (place de la gare par exemple)

Discussions et débats en petits groupes en fonction des commissions créées (40 minutes)

Mise en commun des idées et vote

- Commission nourriture : courses et récup' de légumes et appel à l'initiative personnelle pour réaliser ou amener des aliments/plats à partager - Commission action : nombreux débats autour de la violence, violence physique BANNIE, débats encore en cours sur la violence matérielle (définition des violences réversibles et irréversibles, intérêt vis à vis des média); débats sur les responsabilités à donner en fonction des actions (actions impliquant tout le mouvement ou juste la commission), fixation d'un horaire pour la constitution d'une charte du mouvement le dimanche 48 mars à 18h; décision de se concentrer avant tout sur la promotion du mouvement (renvoie à la commission communication)